Ascension du Kilimandjaro à 5 895 m par la voie Machame
Un moment suspendu au coeur du Kilimandjaro ! Cet article est un récit, mon récit de mon ascension du Kilimandjaro par la voie Machame. Il est totalement personnel et ne reflète pas l’intégralité des expéditions pour ce sommet. Je ne suis pas là pour donner des conseils, mais pour vous montrer et vous partager l’expérience la plus folle de ma vie à 5 895 m au sommet du Kilimandjaro. Et si tu n’as pas le temps de lire l’article en entier, je t’invite à écouter ce podcast dans lequel je raconte mon aventure.
Le Kilimandjaro : le plus haut sommet du continent Africain
Niché au cœur de l’Afrique de l’Est, le Kilimandjaro, s’élève majestueusement dans le ciel grâce à son sommet enneigé. Ce géant de la nature, le plus haut sommet d’Afrique, est bien plus qu’une simple montagne, c’est un symbole pour tout un pays, pour le continent et pour le monde entier. Le Kilimandjaro se dresse en Tanzanie, proche de la frontière avec le Kenya, formé par trois volcans éteints : le Shira à l’ouest avec 3 962 mètres d’altitude, le Mawenzi avec 5 149 mètres d’altitude à l’est et le Kibo avec 5 895 mètres d’altitude au centre. Ce dernier est le point culminant du continent et est couronné par le pic Uhuru.
Pour prendre part à l’ascension du Kilimandjaro, il est obligatoire de passer par une agence. L’ascension ne peut pas se faire sans guide et sans aide à notre niveau. De mon côté, après avoir regardé de nombreuses entreprises, je me suis tourné vers l’agence TraceDirecte, situé sur Grenoble, donc pas très loin de chez moi et qui m’a fait un programme parfait accompagné de plusieurs jours de Safari. Il existe d’autres entreprises très reconnues comme Hors-Pistes ou Allibert Trekking par exemple, alors à vous de faire le choix qui conviendra à vos envies.
Il existe plusieurs voies pour espérer atteindre le sommet du Kilimandjaro, certaines plus difficiles que d’autres. De mon côté, j’ai décidé de faire l’ascension du Kilimandjaro par la voie Machame, une voie dite plus « facile » pour l’acclimatation. Le but n’est pas d’être au sommet avant tout le monde, mais simplement de réussir à l’atteindre déjà.
Ce qui est important et qu’il ne faut pas prendre à la légère, c’est le mail aigu des montagnes, ou plus communément appelé MAM. Il est causé par la diminution de la pression atmosphérique et de la teneur en oxygène à des altitudes élevées, ce qui perturbera l’équilibre des fluides de votre corps. Les symptômes les plus courants sont des maux de tête, des nausées, des vertiges et une fatigue accrue. Proche des 6 000 m d’altitude, le taux d’oxygène n’est plus que de 45%.
Préparation et rencontres
Après un long trajet, et une bonne nuit blanche dans la tête, j’arrive enfin à Kilimandjaro. Mon chauffeur est présent prêt à m’emmener en direction de l’hôtel situé à 5 minutes. Il est 8h lorsque je découvre la chambre, j’en profite donc pour rattraper la nuit précédente et dormir 4h avant le repas de 12h.
À 17h, briefing avec Timothéo, notre guide, et rencontre de mes 3 acolytes de la semaine, Estelle, Dylan et Yoann. 18h30, vérification de notre équipement qui doit rentrer dans un sac de 55 litres, et ne doit pas excéder les 12 kilos. Ce sac sera pris par les porteurs. De notre côté, on ne garde que le nécessaire dans notre sac de 20 à 30L.
Présentation de la team :
- Dylan et Estelle, un couple de Suisses très agréable. Dylan, 29 ans, une personne très calme, qui écoute plus qu’il ne parle, malgré nos nombreuses conversations très appréciables. Toujours concentré dans sa journée, et sa marche, pour continuer d’avancer.
- Estelle, 27 ans, sa copine, une vraie pipelette au final, elle parle pour deux (on va bien s’entendre sur ça). Toujours le sourire et de bonne humeur, après une heure de réveil et un thé bien chaud. De nombreuses heures à parler de tout et de rien, en chanson ou en dansant.
- Yoann, 39 ans, le papa du groupe qui vient de Paris. Une très grande connaissance, qu’il aime inculquer, toujours avec bonne humeur, sourire, calme et sérénité. Une personne plutôt posée dans la vie courante, qui ne se met jamais en avant au détriment des autres.
- Chami, un des deux guides, que l’on appellera Chami Sy, au vu de la grande ressemblance avec l’acteur Omar Sy. Un sourire qui en dit long, très expressif, toujours de bonne humeur, un charisme très présent et une envie de nous emmener gravir des sommets.
- Timothéo, surnommé « Timo », notre guide Francophone, et la deuxième pipelette du groupe. Une personne très curieuse et toujours au petit soin pour son groupe. Il aime apprendre des autres, de leur expérience, et s’inquiète lorsque la situation est nécessaire. Toujours présent pour te remonter le moral si la situation l’exige.
- Et enfin, en passant par les porteurs, par le responsable des tentes, du cuisinier, du commis, de la personne responsable des toilettes, de l’équipe entière toujours de bonne humeur, respectueux, agréable, et j’en oublie sûrement. Pour ce genre d’expérience, l’esprit d’équipe est plus important que l’individualisme. Il permet de gravir des sommets. Alors merci à Urasa, Chami, Richard, Bata, Ali, Robert, Timo, Mohamed, Simoni, David, Rama, Bilal, Shafy et Hemedi.
J1 : Machame Gate au Machame Camp
Départ à 9h avec toute l’équipe de porteurs, cuisiniers et guides en direction de la Machame Gate située à 1800 m d’altitude (point de départ de notre route). Après un repas englouti au pied du départ, nous commençons enfin l’aventure en passant devant le panneau indiquant l’intégralité des camps, kilomètres, et heures.
Le premier jour se fait dans une forêt tropicale luxuriante et absolument magnifique. Il suffit simplement de regarder au-dessus de nos têtes pour s’en rendre compte. Nous allons emprunter ce chemin pendant 5h30 environ et sur 12 km.
Nous arrivons à 18h au Machame Camp situé à 2830 m d’altitude. À notre arrivée, le camp est entièrement fait, tentes pour dormir, pour manger et toilettes sont prêtes. Un travail monstrueux de l’équipe. Il faut dire qu’ils vont tellement vite, qu’ils arrivent plusieurs heures avant nous. On les a d’ailleurs surnommés les Warriors.
Repas à 19h30, sous une tente dédiée à ça. Une cuisine incroyable pour l’endroit où on se trouve. Après le repas, et comme chaque soir durant les 7 jours, notre guide prendra notre taux d’oxygène et BPM, matin et soir, avec plusieurs questions sur notre état de santé. Il est aussi indispensable de boire entre 4 et 5L d’eau par jour pour s’hydrater au maximum, et éviter tout risque de MAM futur. Première journée terminée, il est l’heure d’aller dormir à 21h30.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Machame Gate, 1800 m
- Arrivée : Machame Camp, 2830 m
- 12 km, 1000 m de dénivelé +, 5h30 de marche
J2 : Machame Camp au Shira Cave Camp
Réveil à 6h30 par une personne dédiée de l’équipe, en l’occurrence, Richard aussi appelé « Richie ». Il nous emmènera chaque matin, un café, thé ou chocolat chaud en guise de réveil avant le petit-déjeuner. Une nuit apaisante et reposante, je dors mieux ici que dans mon propre lit, à rien y comprendre. Aujourd’hui, on commence à apprendre le fameux « Polé Polé » qui signifie en swahili « Petit à petit, doucement, tranquille ». Et c’est nécessaire lorsque l’on commence à arriver sur de la haute altitude. Le but n’est pas d’arriver au sommet rapidement, alors il faut prendre son temps.
Départ 8h30 avec un chemin bien différent qui nous attend. Nous sommes toujours dans la forêt luxuriante, mais à sa cime cette fois, et les grosses pierres nous accompagnent. Une petite pause à 12h pour profiter de la mer de nuages que nous avons la chance d’avoir, avec le Mont Meru qui dépasse et pointe le bout de son sommet, ainsi que le Uhuru Peak.
À 13h30, nous arrivons au Shira Cave Camp située à 3750 m d’altitude. C’est ici que nous passerons la nuit. Après un petit repos sous un soleil de plomb, Timothéo nous présente l’intégralité de l’équipe qui nous accompagne. Entre porteurs, cuisinier, commis de cuisine, responsable tente, responsable toilette et nos 2 guides. Nous sommes en tout 18 avec nous 4. Urasa, Chami, Richard, Bata, Ali, Robert, Timo, Mohamed, Simoni, David, Rama, Bilal, Shafy et Hemedi. Que dire de ces personnes, heureusement qu’ils sont présents, car sans eux, l’aventure serait bien différente et bien plus dure, voire infaisable.
Nous avons le droit à un coucher de soleil absolument magnifique. Près de 1h à contempler cet incroyable paysage devant nous, à poser comme des idiots et à sauter de rochers en rochers. Après le repas, nous sortons de la tente avec une mer d’étoiles au-dessus de notre tête. C’est parti pour plus de 30 minutes dans un froid important pour pouvoir immortaliser ce moment.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Machame Camp, 2830 m.
- Arrivée : Shira Cave Camp, 3850 m.
- 6 km, 1000 m de dénivelé +, 5h30 de marche.
J3 : Shira Cave Camp au Barranco Camp
Le but de cette journée est de passer le cap des 4600 m d’altitude pour s’acclimater au maximum avant de redescendre à 3900 m. Les habitudes commencent, chaque matin, nous avons le droit à notre boisson chaude au réveil. Départ 8h30 en direction de la Lava Tower située à 4600 m, une première pour Estelle et Dylan. Le mal de l’altitude commence à se faire ressentir chez Yoann et Dylan, avec plusieurs maux de tête. Rien d’alarmant jusque-là. Mais avant d’y arriver, c’est 7 km à travers les rochers volcaniques avec une vue sur le plateau de Shira. Le Shira étant l’un des trois volcans qui composent le Kilimandjaro.
Après 5h30 de marche et 750 m de dénivelé, nous arrivons à la Lava Tower pour y manger seulement. Yoann ne se sent pas très bien à cette altitude, ce qui lui coupe l’appétit. Après ce très bon repas, nous reprenons la marche pour redescendre 800 m plus bas au Barranco Camp. Il nous faudra environ 2h pour faire les 3 km.
Il est 17h lorsque nous arrivons au camp, quartier libre jusqu’au repas. Sieste, photos ou autres. Après le repas, un nouveau ciel étoilé est présent au-dessus de notre tête et surtout juste au-dessus du Kili. Impossible pour moi d’aller dormir tout de suite. Je passe donc environ 1h à prendre photos sur photos.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Shira Cave Camp, 3850 m.
- Passage à 4600 m à la Lava Tower.
- Arrivée : Barranco Camp, 3900 m.
- 10 km, 750 m de dénivelé + et 700 m de dénivelé -, 7h30 de marche.
J4 : Barranco Camp au Karanga Camp
Aujourd’hui, journée un peu particulière. Nous sommes face au mur de Barranco, une immense partie qu’il va falloir gravir. Ce mur est redouté par beaucoup de gens, car à certains endroits, il est nécessaire « d’escalader ». Un endroit s’appelle « Le bisou du rocher », car l’espace entre le rocher et le vide est tellement fin qu’il est presque obligatoire d’embrasser le rocher.
Sur le chemin, je commence à fredonner des chansons, Timo me dit de mettre de la musique, et je commence avec la musique « Danza Kuduro ». Une musique qui nous suivra jusqu’à la fin. Nous arrivons à gravir ce mur en 2h de temps. Au sommet, nous sommes à 4200 m, passage permettant toujours une bonne acclimatation avant de redescendre à 3900 m au Karanga Camp. À 13h30, nous atteignons le camp pour le déjeuner, et par la suite, se reposer.
Après le repas du soir, et la prise d’oxygène et BPM, Timo nous parle un peu de l’ascension finale, avec quelques conseils et autres. Pour moi et comme chaque soir, le ciel étoilé au-dessus de nos têtes, ne me donne pas envie d’aller dormir tout de suite.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Barranco Camp, 3900 m.
- Passage à 4200 m au-dessus du mur de Barranco
- Arrivée : Karanga Camp, 3900 m.
- 6 km, 500 m de dénivelé + et -, 5h30 de marche.
J5 : Karanga Camp au Barafu Camp
Petite journée aujourd’hui, car demain, c’est le grand jour. Yoann a très mal dormi et a toujours mal à la tête. Il nous apprend qu’il ne continue pas l’aventure et préfère arrêter ici, plutôt que de se forcer. Il connaît très bien son corps et pour lui, il ne pourra pas faire l’ascension. Après un au revoir un peu déchirant, nous reprenons la route à 9h30, seulement à 3 cette fois. Le chemin n’est pas long, seulement 4 km que nous ferons en moins de 3h.
Nous arrivons tôt au camp, à 4600 m, permettant d’essayer de dormir un peu l’après-midi et de se reposer. Aujourd’hui, on mange à 17h30 pour pouvoir dormir le plus tôt possible, car le réveil se fera à 23h pour un départ à 00h.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Karanga Camp, 3900 m.
- Arrivée : Barafu Camp, 4600 m.
- 4 km, 700 m de dénivelé +, 3h de marche.
J6 : Barafu Camp au Uhuru Peak puis Mweka Camp
Réveil à 23h, être prêt à 23h30, dernier briefing avec Timo, et départ à 00h. Il est important de se couvrir en conséquence, car les températures peuvent avoisiner les -15 degrés.
Aujourd’hui, c’est le grand jour, celui que l’on attend depuis le premier jour, et que j’attends depuis 10 mois. C’est l’étape finale pour concrétiser tous les efforts fournis pendant les 5 jours. Les deux premières heures nous mettent dans le rythme, malheureusement pour Dylan, la fatigue commence à se faire ressentir sur lui. Nous sommes là, Estelle et moi, pour l’encourager au maximum et ne pas lâcher.
Une heure après, c’est Estelle qui craque, la fatigue commence aussi à faire son apparition pour elle. Et nous ne sommes qu’à la moitié du parcours. N’ayant aucun symptôme de fatigue, à part froid aux orteils, je fais en sorte de les réconforter et les encourager comme je peux pour notre but ultime. Les heures s’écoulent encore et encore, nous ne sommes plus qu’à 10 minutes de Stella Point située à 5756 m d’altitude.
À 5h15, nous arrivons donc devant le panneau, enfin ! Le soulagement. Nous prenons quelques minutes de pause, avant de repartir pour les 45 dernières minutes avant le sommet. Et à 6h00 du matin, le 22 juillet 2023, nous arrivons au sommet du Kilimandjaro, après 6h de marche. Un magnifique lever de soleil nous accompagne et nous accueil, mettant en lumière le fameux panneau du Uhuru Peak, à 5895 m d’altitude.
Les larmes de bonheur sont là, présentes devant ce spectacle absolument magnifique, entouré de personnes extraordinaires, qui m’ont permis d’être sur le toit de l’Afrique en ce jour. Pas-à-pas, avec un seul objectif en tête, celui d’avancer, et de parcourir les kilomètres sans jamais rien lâcher. Kilimandjaro, je t’ai mangé !
Après 30 minutes au sommet, nous reprenons la route en direction du camp, pour entamer la descente. Nous redescendons ensemble avec Dylan et un guide, pour que lui aille se reposer le plus vite possible. En à peine 2h, nous sommes en bas. Nous découvrons au fur et mesure de la descente, le chemin que l’on a parcouru. Heureusement que l’ascension se fait de nuit, car beaucoup auraient abandonné à la première vision du chemin que l’on devait parcourir, tellement il est brut.
Après quelques heures de pause, nous reprenons le chemin pour le Mweka Camp, là où nous dormirons pour la nuit, et en prime rejoindre Yoann. Nous arrivons à 16h45 au camp, et mangeons à 18h30, avant d’aller dormir, avec, en tête, les souvenirs que l’on a pu se créer durant ces nombreux jours.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Barafu Camp, 4600 m
- Ascension au Uhuru Peak, 5895 m
- Arrivée : Mweka Camp, 3100 m.
- 19 km, 1300 m de dénivelé +, 2800 m de dénivelé -, 13h de marche.
J7 : Mweka Camp à la Mweka Gate
Réveil à 6h00, pour redescendre le plus tôt possible pour aller manger ensemble au restaurant. À 7h00, nous partageons avec l’intégralité de l’équipe un moment très fort, entre danse, chant et fête, pour finaliser cette incroyable aventure ensemble. C’est aussi l’heure des discours et d’exprimer ce que l’on ressent vis à vis de l’équipe entière, et de remercier évidemment tous ces hommes sans qui, l’ascension ne serai pas possible. On termine par danser tous ensemble sur le Danza Kuduro, et Cotton Eye Joe.
7h45, nous prenons le chemin du retour vers la Mweka Gate située 10 km plus bas et à 1640 m d’altitude. La tête est ailleurs repensant à tous les moments vécus pendant ces 7 jours. Je ne sais pas vraiment si j’ai envie de quitter tout ça, malgré le peu de confort que cela implique.
Après 3h de marche, nous arrivons devant le panneau qui montre que la fin est là. 1h plus tard, nous sommes au restaurant pour déguster, pour la dernière fois ensemble, un bon repas et se remémorer ses moments passés.
Récapitulatif du jour :
- Départ : Mweka Camp, 3100 m.
- Arrivée : Mweka Gate, 1640 m.
- 10 kms, 1400 m de dénivelé -, 3h de marche.
À 15h, nous revenons au lodge, où Timo nous remet les fameux diplômes attestant de notre ascension. Puis vient le moment des adieux, d’ouvrir la porte de ma chambre et de la refermer pour finaliser définitivement la plus folle de mes expériences : l’ascension du Kilimandjaro.
Cette aventure s’est avant tout une expérience humaine incroyable, la plus belle de ma vie ! Certes, c’est un périple exigeant qui nous demande un mental d’acier plus qu’un physique hors normes, mais il ne serait rien sans ces rencontres humaines extraordinaires, sans un sourire, un regard, une aide, une danse, une chanson, un check, un réconfort, un fou rire, un encouragement et une pensée. Tout ça au final, ne devient qu’une seule chose, un magnifique souvenir.
PS : une grosse pensée à Alice, Céline et Marianne, trois femmes que j’ai rencontrées à l’aéroport de Lyon, puis d’Istanbul, et que j’ai recroisé à plusieurs reprises sur le Kili. Des personnes formidables avec un grand cœur. Je n’ai pas fait l’ascension avec elle, mais c’était tout comme !
Qui suis-je ?
Je m’appelle Damien, je suis Travel planner et le créateur de l’entreprise Du rêve aux souvenirs.
Signe astro : Voyageur – Ascendant : Backpacker – Film préféré : Into the Wild #clichéduvoyageur
J’ai décidé de tout plaquer pour suivre la passion du voyage qui m’anime depuis maintenant plus de 8 ans.
Mon travail consiste à créer et à planifier ton voyage en fonction de tes envies, de tes besoins et de ton budget. Un voyage qui te ressemble ! Plus d’infos 👈