Electric Love Festival, la musique EDM à l'honneur en Autriche
Toi aussi, tu souhaites venir vivre une expérience assez folle en Autriche ? Alors ne cherche pas plus loin, tu es au bon endroit ! Electric love festival est l’endroit parfait.
Par où commencer ? Un mot : sensationnel.
Oui, c’est cette réflexion que j’ai en tête avant d’écrire ses premières lignes. Un festival que j’attendais depuis plus de deux ans, et qui m’a personnellement beaucoup marqué. Un univers que je ne connaissais pas, une toute première pour moi et seul, enfin presque. Je reviendrai sur ça un peu plus bas dans l’article, mais avant ça, c’est quoi Electric love ?
Sommaire
Présentation du festival
Electric love est un festival de musique électronique organisé chaque année depuis 2013 dans la ville de Plainfield, situé à quelques kilomètres de Salzbourg en Autriche. Durant les 4 jours de festival, les plus grands artistes de la scène électro partagent leur amour inconditionnel de la musique devant plus de 100 000 personnes par jour. Le festival se fait sur le jeudi, vendredi et samedi du deuxième week-end de juillet, en plus d’une soirée organisée généralement en avant-première le mercredi soir.
Le festival se situe sur une partie d’un circuit automobile de plus de 4km de long. Il est d’ailleurs utilisé encore pour certains événements majeurs. Un lieu très impressionnant dès l’arrivé sur site, où l’on a du mal à imaginer, qu’il y a quelques semaines ou mois, de nombreux véhicules parcouraient le bitume au même endroit. Un vrai village entier, où l’on retrouve de nombreuses scènes avec des styles différents, une partie restauration, boisson, sanitaires et ventes de vêtements, mais aussi un grand totem comme attraction, avec une vue incroyable sur l’intégralité du festival.
Dormir sur place
Pour les festivaliers qui désirent rester sur place pour dormir et passer la courte nuit qui les attende, il est possible de se rendre dans les deux campings (nord ou sud) du festival pour planter la tente. Les deux campings possèdent sanitaires et douches chaudes, en plus d’un grand supermarché avec plus de 150 produits différents ouvert 24h/24. L’ambiance camping dans un festival est toujours incroyable, les rencontres fusent et permettent de passer un moment très agréable.
Un camping confort est aussi disponible juste à côté du camping nord, et du supermarché. Un endroit proposant des tentes plus confortables et plus grandes. Toutes les informations et prix à retrouver sur le site officiel du festival.
Si vous souhaitez venir avec votre propre caravane ou camping-car, un camping est dédié à ce type de véhicule permettant aux voyageurs de se poser convenablement.
Il est aussi possible de prendre un logement/hôtel au cœur de Salzbourg permettant de se reposer tranquillement loin des journées chargées. De mon côté, je logeais dans un logement trouvé sur Airbnb au cœur de Salzbourg, puisque les 3 jours précédents étaient dédiés à la visite de la ville, j’ai donc décidé de rester dans ce logement (tu trouveras d’ailleurs le récit des visites ici).
Accès
Il existe plusieurs moyens d’accéder au festival en fonction de votre logement, en camping (nord ou sud ?), en camping-car, ou simplement avec la navette. Il est possible de venir en voiture au festival, de nombreux parkings sont à disposition pour les véhicules d’une seule journée/soirée. Les informations sont à retrouver sur le site quelques semaines avant le début du festival.
Pour les personnes souhaitant loger au cœur de Salzbourg ou extérieur, des navettes partent de la gare de Salzbourg, toutes les 10 minutes, pour vous déposer au camping sud et à l’entrée du festival.
Prévoir entre 30 minutes et une bonne heure pour faire le trajet selon la circulation. Il est important de le savoir et de prévoir d’arriver en avance pour éviter de louper certains artistes.
L’entrée des camping-cars/caravanes est différente des deux campings, l’accès se fait en suivant les différents panneaux sur place. Pour retrouver les multiples modalités d’accès, je vous conseille de vous rendre sur la page travel du site internet.
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Photos des calendriers prises sur la page Facebook du festival que vous pouvez retrouver ici.
Premier jour : Pluie – Rencontre – Attente
8 artistes vus ce jour-là :
- FLIP CAPELLA
- VIZE
- ALAN WALKER
- KYGO
- FELICE
- DON DIABLO
- STEVE AOKI
- ARMIN VAN BUUREN
Ces trois mots définissent parfaitement la première journée. Et pourquoi donc ? La pluie ? Oui en effet, très peu de chance en cette première journée puisqu’il a plu de 13h jusqu’au lendemain 4h du matin, presque sans cesse. Les trois jours précédents étaient plutôt corrects en termes de temps, mais pas pour ce premier jour.
Une très grosse pluie à certains moments, mais heureusement le poncho fut d’une très grande utilité et un très bon ami. Je décide donc pour ce premier jour d’y aller plus tard que prévu. Le festival ouvre ses portes à partir de 16h, cela ne sert à rien d’y aller trop tôt avec ce temps. Je rejoins donc la navette située à 10 minutes à pied de mon logement pour partir en direction du festival.
À peine descendu du bus, que les lignes de basses résonnent déjà dans mes oreilles. Et pourtant, il reste encore 10 minutes de marche avant d’arriver devant les portes. Une impatience très présente malgré la pluie. Avant de rentrer dans le festival, il faut se diriger vers le point « TICKET » pour récupérer votre bracelet crédité de votre cashless. Le cashless vous permet de ne pas prendre votre carte bleue durant votre journée pour éviter perte ou vol. Il est possible de créditer votre cashless avant de venir sur place via un site partagé quelques semaines avant, ou directement dans le festival.
Le bracelet au poignet et c’est enfin parti pour trois jours de fête et de plaisir. Après la fouille auprès de la sécurité, je décide de sortir mon drapeau français que j’ai décidé d’emmener. Je me sens d’ailleurs un peu bête sur les premières heures, car j’ai l’impression d’être le seul avec un drapeau. Je remarque aussi que très peu d’autres nationalités sont représentées, j’entends beaucoup la langue allemande, mais très peu d’autres langues étrangères. Un festival plutôt local ? Bien sûr que non, mais ce n’est que le début.
La découverte de la scène est intense, je la découvre au loin, et plus je me rapproche, plus mes yeux s’écarquillent à presque être figés à un moment donné. La réalisation est là, présente dans ma tête, enfin, j’y suis devant cette scène qui déploie ses ailes et s’ouvre au public.
Après les deux très bons sets de Flip Capella et Vize pour créer une certaine ambiance sous une pluie battante, c’est au tour d’Alan Walker de faire son apparition. Un artiste que j’aime énormément et que je souhaitais voir absolument. Dès les premières minutes et après une intro remixée très réussi avec le titre « Not You » , il enclenche plusieurs musiques de son ancien album couplé à des musiques d’autres DJ français #Rétrovision, avant de réaliser 45 minutes incroyables du début à la fin. Il ne reste que quelques minutes avant la fin du show et des notes de piano retentissent laissant place à son hit planétaire « Faded » afin de clôturer un moment gravé à vie.
Un petit quart d’heure avant que l’artiste Kygo se présente sur scène, juste le temps pour moi d’aller chercher à manger et boire une petite bière. Une zone Food corner est présente au milieu du festival. Aucun problème pour vous restaurer sur place, de nombreux Food truck sont à disposition, très diverse en nourriture, que vous soyez végétarien ou non, que vous aimiez la cuisine italienne, française, autrichienne ou bien d’autres, vous trouverez obligatoirement de quoi vous restaurer convenablement.
20h30 : Kygo prend les rênes de la scène. Je n’attendais rien de spécial concernant cet artiste, j’aime beaucoup ses chansons, la personne, mais sans plus. Cette réflexion est importante, car certaines choses que l’on attende le moins, nous réservent souvent de bonnes surprises. Et ici, ce fut le cas, son show a été, selon moi, le plus beau visuellement des trois jours. Une vraie claque visuelle, et des frissons rien qu’en revoyant les différentes photos. Un final grandiose avec le tube planétaire « Firestone » chanté en cœur par le public.




Par la suite, c’est au tour de Felice de monter sur scène. Pendant une heure, on change totalement d’ambiance avec un show qui bouge beaucoup plus et des mix axés sur les lignes de basses : on rentre dans une autre dimension.
La nuit est tombée, les lumières de la scène ne laissent apparaître que de simple silhouette en mouvement. Je suis toujours avec mon drapeau bleu blanc rouge et j’ai l’impression d’entendre des français non loin, je tourne ma tête vers la droite et constate que deux personnes sont aussi avec leur drapeau français. On se regarde, on regarde nos drapeaux et on se check comme des amis de longue date. On commence à discuter et on constate qu’on habite à seulement 1h30 de route en France. Une belle coïncidence et une très belle rencontre. #yann&quentin si vous passez par-là, big-up.
La cérémonie d’ouverture est généralement effectuée après le show de Felice comme chaque année. Tellement concentré sur cette cérémonie incroyable que je n’ai pris aucune photo, je vous conseille de découvrir la vidéo officielle du festival en cliquant sur le lien au-dessus. Toujours en compagnie de mes deux acolytes, on en profite pour aller boire un verre avant d’attaquer les sets de Don Diablo et de Steve Aoki. À notre retour, je remarque devant nous un drapeau français brandi par deux filles, Sarah et Julie, deux Strasbourgeoises. On commence à sympathiser et à passer la fin de la soirée tous ensemble. Les bons petit frenchy au milieu de millier de personnes, qui brandissent à tout-va leur drapeau.
La fin de soirée approche, mais il reste encore un artiste à voir. Sur la line-up intégrale de la journée, j’attendais avec impatience certains artistes et notamment un, Armin Van Buuren qui passait de 1h à 2h du matin. Une attente interminable depuis tant d’années. À savoir aussi que mon envie de venir au festival était principalement due à ce DJ. Ma seule envie à ce moment-là est de me rapprocher au maximum pour contempler le show au meilleur endroit possible. Et c’est chose faite ! Il arrive, fait le show, balance ses classiques et s’en va, comme une impression que la performance n’a duré que quelques minutes tellement elle fut intense (comprendra qui pourra, si vous avez la réf).
Il est temps pour moi de rentrer au logement bien trempé, mais avec un sourire énorme et mes pensées encore présentes sur un « Great Spirit » en feu au milieu de la Main stage.
Deuxième jour : Soleil – Drapeau – Fête
9 artistes vus ce jour-là :
- SCALE VS ANODYZE
- CONCEPT ART
- LOST IDENTITY
- ROBIN SCHULZ
- KSHMR
- BRENNAN HEART
- YELLOW CLAW
- W&W
- TIMMY TRUMPET
Le soleil est cette fois-ci de retour et fort heureusement ! On laisse le poncho et la veste dans le sac pour laisser place au tee-shirt. Pour cette deuxième journée, les petits frenchy sont encore de la partie, mais sur différentes scènes. Mon souhait du jour est de découvrir les autres scènes du festival. Je me dirige, dans un premier temps, vers la scène Hard Dance Factory à l’autre bout du site. Une scène style hardstyle/hardcore, et d’une beauté incroyable. Un design bien différent de la scène principale, très industriel avec de nombreux éléments d’usine comme l’indique son nom.
La scène Shutdown Cave regroupe les festivaliers dans un énorme tuyau en accès limité, donc plus restreint et plus serré. Une ambiance particulière à vivre au moins une fois durant les trois jours de festival. Avant de repartir sur la grande scène, un petit tour sur la scène Heineken Star Club, avec une très bonne ambiance. Elle permet de se mettre en jambes avant d’attaquer la grosse line-up du jour sur la Main stage.
Et comme on ne l’a pas encore assez vu, le drapeau est de retour. Pour ma première fois en Autriche et dans un festival aussi gros, j’avais envie d’un souvenir unique et de représenter au maximum notre beau pays #chauvin. Il va aussi se rendre très utile, permettant de se repérer dans la foule en fin de soirée.
19h30 – 21h30 : succession de Robin Schulz dans un premier temps, avec un set plutôt calme et presque décevant malheureusement. Cette heure ne restera pas gravée dans ma mémoire. Par la suite, c’est au tour de KSHMR d’entrer sur scène, et là, c’est autre chose. À peine sur scène, qu’on sent déjà la foule reprendre un engouement certain. Une heure de show et d’énormes flammes à tout-va pendant les gros drops. Un très bon moment, avant de partir sur la scène hardstyle pour voir M. Brennan Heart. La scène admirée durant la première partie de la journée est encore plus belle en pleine nuit grâce aux différents jeux de lumières.
Après l’annonce habituelle du DJ suivant, un long silence s’installe avant qu’une voix très grave ne vienne couper ce silence, suivi d’un chant et d’un orchestre relatant le fameux « I AM HARDSTYLE », référence à un de ses albums. Une heure de délice, à chanter en chœur sur le titre « What’s up » et son fameux refrain What’s going on, ou encore sur « Fight for Something » à s’éclater, danser, s’amuser tout simplement. Une fête incroyable !
La fin de soirée se passe sur la Main Stage et elle est loin d’être tranquille. Yellow Claw, W&W et Timmy Trumpet nous attendent pour finir la soirée en beauté. Pas le temps de se reposer que l’on enchaîne directement. Pendant la prestation de Yellow Claw, la musique « Ocho Cinco » passe et je me dois de brandir le drapeau français en hommage à DJ Snake. À ce moment-là, j’entends derrière moi : « Oh ! Des Français ». Et je vois débarquer devant moi, un couple, Thomas et Sandra. On commence à sympathiser et à parler de notre vie en France. Après plusieurs secondes, on se rend compte qu’on connaît très bien nos villes respectives et qu’on habite à 20km les uns des autres. Une nouvelle et très belle coïncidence.
Et que dire de la performance de W&W et surtout de Timmy Trumpet. Comme on dit, ils ont retourné le festival ce soir-là. Des performances à la hauteur de mes attentes, où seule l’envie de tout casser est présente, une telle motivation et émotion avec la venue de sa femme sur scène. Et la bonne vieille trompette toujours présente pour nous donner le ton sur « Toca ».
Troisième jour : Dernière – Exceptionnelle – Feu d’artifice
8 artistes vus ce jour-là :
- WOLFRAM
- GABRY PONTE
- PAUL KALKBRENNER
- FEDDE LE GRAND
- DILLON FRANCIS
- MORTEN
- VINI VICI
- DIMITRI VEGAS & LIKE MIKE
Troisième et dernière du festival, c’est avec une certaine tristesse que je commence la journée, me disant que demain à 4h45, je serai dans le taxi pour aller à l’aéroport. Mon plus grand souhait, aujourd’hui, est de voir la légende Gabry Ponte qui passe tôt. Il est 18h et M. Ponte arrive sur scène, d’une simplicité toute faite. Déjà beaucoup de monde à cette heure-ci pour le voir et surtout impatient d’entendre plusieurs de ses titres. Après une demi-heure de bonne ambiance, seule la voie du titre « Blue » est lancée, laissant libre le public de chanter ensemble le fameux titre. Après une montée en puissance de près de deux minutes, le son est lancé en version originale dans un premier temps et prouve que cette chanson est intemporelle. Un final sur son dernier gros hit « Thunder » pour mettre tout le monde d’accord sur l’ambiance qu’il vient de créer très tôt dans la journée.
La montgolfière Electric love fait son apparition pendant une grande partie des deux heures de Paul Kalkbrenner, avec un style bien à lui. J’arrive grâce au drapeau à retrouver mes acolytes Strasbourgeoises au-devant de la scène.
Les trois artistes suivants ont des styles et une scénographie bien différente. Je les connais de nom, mais n’écoute pas plus que ça. Les trois heures à venir vont être une grande découverte pour moi. On attaque avec Fedde Legrand, une très grosse surprise, visuellement et musicalement parlant, avec une très bonne performance, un style divers et accessible pour tous.
22h, c’est au tour de Dillon Francis de prendre place aux platines. Des visuels incroyables, les plus riches et fournis de la journée. Une très bonne surprise, et une ambiance à la hauteur grâce à l’enchaînement des titres « Get Low » et son dernier remix « Move It » pour rendre le tout parfait.
Un nouveau style, né en 2019 et encore pas vu durant les trois jours, de la future rave, et qui mieux pour la jouer que Morten en personne. Un show futuriste avec des sonorités électrisant, se rapprochant au maximum de la house techno. Un très bon set, avec notamment les fameux « Detroit 3 AM » , « Kill me slow », « Make it to heaven » et le magnifique « Impossible » en featuring avec David Guetta. Un florilège et un combo parfait avant d’attaquer la dernière ligne droite.
Dernière ligne droite avec les deux derniers artistes, puisque oui, il est déjà 00h, et le closing se fera dans 2h. Dans un premier temps, c’est au tour de Vini Vici d’arriver sur scène et de laisser une très grosse empreinte sur les trois jours que je viens de passer.
Aucun besoin d’écrire des lignes et des lignes, pour moi et sans conteste, la meilleure prestation du festival est décernée à Vini Vici. Un show exceptionnel, des sensations incroyables, des étonnements sans cesse, des drops de malades, et j’en passe. Les deux dj’s devaient à l’origine terminer le festival jusqu’à quelques semaines avant le début et clairement, ils auraient dû.
Juste après eux et pour finir, c’est un autre duo qui apparaît sur scène, Dimitri Vegas & Like Mike. C’était pour moi, la deuxième fois que je les voyais, car vu précédemment au festival Pharaonic à Chambéry, quelques mois auparavant. Et là, c’est la grosse déception. Une première partie de show très molle et rien à se mettre sous la dent, que des titres sans transition cohérente. Les DJ n°1 vraiment ? Bien dommage. Je sentais les personnes autour de moi, être un peu déçu que cette heure finale soit aussi peu folle, surtout après une heure de folie comme celle que nous venions de vivre. Une dernière montée en puissance sur la fin qui rattrape un peu, mais sans plus.
Le closing est à part, sensationnel dès le départ, un décompte de 30 secondes se mets en place avec, en arrière-plan, une scène tout de bleu vêtu. Le décompte se lance et tous les yeux sont focalisés sur cette scène toujours aussi impressionnante. La chanson « The last goodbye » de Odesza est lancée, enfin, seule la voix de Bettye Lavette est entendue dès les premières secondes. Dès le départ, les frissons sont présents et on sait qu’on va passer un moment de folie. La musique s’arrête laissant place à différents moments d’interview auprès de festivaliers qui exprime leur amour pour ce festival.
La fête est de nouveau relancée par le titre « Lizard » de Mauro Picotto puis suivie d’un remix du titre « Move your body » de Ownboss, avant d’être accompagné par Apash et le son « Lord & Master ». Une folie absolue, entre flamme et jeu de lumière synchronisé à la perfection avec la chanson.
Les premiers feux d’artifice arrivent au moment où le hit « ABCDEFU » est joué et remixé en une version accélérée et hardstyle. Puis vient l’instant tant attendu, où les lumières se tamisent, laissant place au nouveau titre de Sub Zero Project « Renaissance of Rave ». À partir de là, les poils se dressent, les frissons te font trembler, une sensation unique arrive, tu le ressens. Les flammes, les lumières et surtout les feux d’artifice qui explosent de partout, à gauche, à droite, derrière moi, impossible de regarder à un seul et même endroit.
C’est avec un regard brillant que je contemple ce dernier éclat doré dans le ciel, qui vient finaliser trois jours incroyable et inestimable. Je souhaite à tous les amoureux d’EDM de vivre une fois dans leur vie l’expérience de l’Electric love. Tout simplement fabuleux et sensationnel !
Qui suis-je ?
Je m’appelle Damien, je suis Travel planner et le créateur de l’entreprise Du rêve aux souvenirs.
Signe astro : Voyageur – Ascendant : Backpacker – Film préféré : Into the Wild #clichéduvoyageur
J’ai décidé de tout plaquer pour suivre la passion du voyage qui m’anime depuis maintenant plus de 8 ans.
Mon travail consiste à créer et à planifier ton voyage en fonction de tes envies, de tes besoins et de ton budget. Un voyage qui te ressemble ! Plus d’infos 👈